L’impasse alimentaire, petit livre poussant à la réflexion

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Il est urgent de tirer la sonnette d’alarme : si nous voulons pourvoir nourrir 6 milliards d’êtres humains sans détruire la planète qui nous héberge, il nous est impossible de poursuivre dans la voie de l’agriculture productiviste telle qu’elle est pratiquée depuis un quart de siècle sous la gouverne des industries agroalimentaires. Car ce mode de production est aujourd’hui en partie responsable de l’érosion des sols, des changements climatiques, de la dégradation de la qualité de l’air et de l’eau, de la disparition de milliers d’espèces de plantes et d’animaux sauvages et domestiques. Dans nos assiettes, notre alimentation, polluée par les pesticides et les engrais, affecte notre santé et compromet l’avenir de nos enfants. Trente cinq mille exploitations agricoles disparaissent encore chaque année en France, soit une toutes les quinze minutes. Au- delà de nos frontières, les lois du marché basées sur ce modèle d’agriculture ont aussi contraint des millions de gens à abandonner leurs cultures vivrières au profit des cultures occidentales, affamant davantage des populations déjà démunies.

Quelles sont les alternatives ? Existe-t-il des solutions durables ? Dans ce livre, qui veut en finir avec les idées reçues, les spécialistes du Comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme proposent des réponses à ses questions essentielles pour l’avenir de la planète. Ils nous donnent aussi l’occasion, en remontant aux sources, de mieux comprendre les liens qui ont uni jadis l’homme à la Terre, de mettre en lumière les raisons qui l’ont conduit à rompre cette harmonie jusqu’à se mettre lui-même en danger.

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1 Response so far »

  1. 1

    nicosauvage said,

    octobre 10, 2007 @ 10:05

    J’en suis personnellement a la moitie et je le trouve intéressant. Cet ouvrage pose les bases pour un début de réflexion sur la façon dont nous gérons notre système agro-alimentaire dans notre société actuelle. Bien sur, on peut toujours critiquer comme le fait Gil Rivière-Wekstein dans son article paru dans Agriculture et Environnement en Janvier 2005, mais le cynisme n’a jamais fait avancer les choses…

    Voir l’article: http://www.agriculture-environnement.fr/AENEW/article.php3?id_article=29

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