Archive for Evènements

Food, Inc. - Le film qui nous donne faim de changement

Le dernier né des films militant contre la malbouffe et les excès de l’industrie agroalimentaire. Que savons-nous vraiment des produits que nous achetons en supermarchés et que nous servons ensuite a nos enfants?  C’est la question posée par ce film en salle depuis quelques jours aux Etats-Unis…

Dans le film Food Inc., le réalisateur Robert Kenner lève le voile sur les pratiques de l’industrie agroalimentaire aux Etats-Unis, exposant au grand jour les secrets d’une industrie hautement mécanisée qui bénéficie d’un soutien sans faille de la part des agences de régulation gouvernementales,  la USDA (United States Department of Agriculture) et la FDA (Food and Drug Administration).
L’industrie agroalimentaire américaine est contrôlée par une poignée de corporations qui ont le plus souvent privilégié le profit aux détriment de la santé des consommateurs, des modes de vie des agriculteurs, de la  santé des travailleurs du secteur et plus généralement de l’environnement. Nous  pouvons aujourd’hui acheter des escalopes de poulets plus grosses, des côtelettes de porcs à l’aspect presque parfait, des graines de soja résistantes aux herbicides et même des tomates qui ne s’abîment peu ou pas avec le temps et le transport. Mais nous faisons également face a de nouvelles formes de Escherichia coli, une bactérie maligne responsable de maladies chez environ 73,000 américains chaque année. Sans compter sur les problèmes d’obésité chez un nombre croissant d’enfants et du niveau épidémique de diabète parmi les adultes.

Comportant des entretiens de spécialistes comme Eric Schlosser (Fast Food Nation), Michael Pollan (The Omnivore’s Dilemma, In Defense of Food: An Eater’s Manifesto), ainsi que des entrepreneurs avant-gardiste comme Gary Hirshberg (Stonyfield) et Joel Salatin (Polyface farm). Food Inc. révèle de surprenantes et parfois choquantes vérités sur ce que les américains mangent, comment est produit leur nourriture, comment en sont-ils arrivés là et quel chemin prennent-ils?

Source : Le site officiel du film Food, Inc.

Le site en Français.

http://www.vimeo.com/4318877

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Cruiser: journée d’action mercredi des défenseurs des abeilles

Manif anti-cruiser(Photo : Millynet)

PARIS - Les apiculteurs et les associations de défense de l’environnement organisent mercredi une journée d’action contre le Cruiser, insecticide potentiellement nuisible aux abeilles, ont-ils annoncé mardi.

Des “actions d’alerte” auront lieu à Paris et dans plusieurs villes de province: Lyon, Clermond-Ferrand, Nantes, Toulouse, ont précisé dans un communiqué commun, l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf), le Syndicat national d’apiculture (SNA), la Fédération nationale des organisations sanitaires apicoles départementales (Fnosad) et la Confédération paysanne.

Les défenseurs des abeilles sont “en colère contre la probable homologation” du Cruiser, ont-ils indiqué.

Depuis l’utilisation des insecticides neurotoxiques tels que le Cruiser, les pertes de colonies d’abeilles sont passées de moins de 5% à plus de 30% partout dans le monde où on utilise ces substances, affirment-ils.

(©AFP / 02 décembre 2008 17h19)

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Composter dans sa cuisine

Naturemill composter(Photo : Jbloom)

La société américaine Naturemill commercialise un composteur de cuisine très simple à utiliser. Une innovation pratique de plus en matière de réduction de déchets…

Jusqu’à 55 kilo de déchets par mois, c’est la quantité de déchets que peut traiter ce composteur de cuisine. L’énergie dégagée élimine les odeurs et les agents pathogènes. Les déchets organiques sont disposés dans le compartiment supérieur pour être transformer en composte. Il est ensuite transférer dans le compartiment inférieur pour être récupéré et utilisé (voir illustration ci-dessous).

Naturemill Composteur

Il suffit de brancher le composteur à une prise électrique et sa consommation électrique n’éxède pas les 5 kwh par mois soit un coût mensuel de 0,4 Euro. Pas d’odeurs, pas de lombric, pas de parasites et peu d’entretien car il suffit d’ajouter de la sciure ou du bicarbonate de soude pour équilibrer la composition des déchets à composter. Un filtre (à remplacer tous les cinq ans) empêche les mauvaises odeurs. Le composteur se place soit dans le placard sous l’évier de la cuisine, soit en extérieur car il résiste à la pluie et aux températures au dessous de zéro.

Le composte prêt à l’emploi se récupère dans le compartiment inférieur lorsque l’indicateur lumineux nous en informe. Après évaporation de plus de 70% de la matière organique, il ne reste qu’un fertilisant naturel concentré, à savoir le composte. Ce dernier peut ainsi être utiliser immédiatement pour le jardinage ou entreposer en attendant le printemps.

Les bénéfices pour l’environnement sont nombreux. Le composteur permet de recycler quelques deux tonnes pendant son existence. Il contribue également à la réduction des émissions de Méthane, gaz à effet de serre très puissant. Ce composteur est fabriqué à partir de matériaux recyclés et est aussi recyclable.

Seul petit hic, le prix, la gamme comprend des produits coûtant de 199$ (157€) à 399$ (315€). Etre un consommateur responsable a parfois un prix et non des moindres…

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Le site de Naturemill

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Biutiful Cauntri

(Photo : Chrysalis Films)

Des éleveurs qui voient mourir leurs brebis, des agriculteurs qui cultivent des terres de plus en plus polluées. La présence de 1200 décharges abusives de déchets toxiques n’y est peut-être pas pour rien.
Nous sommes en Italie, dans la région de Naples, sur fond de mafia d’entrepreneurs qui utilise camions et bennes métalliques à la place de revolvers…

Nous avons tous entendu parler aux infos des problèmes de gestion de déchets ces derniers mois en Italie. La réalisatrice Esmeralda Calabria en a fait un film qui sort en salle le 16 juillet 2008. A voir…

Bande Annonce

http://www.dailymotion.com/videox5nmjb

Extrait 1

http://www.dailymotion.com/videox5mepo

Extrait 2

http://www.dailymotion.com/videox5meso

Lien : Chrysalis Films

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Double Gloucester Rolling and wake

(Photo : Nicolas Masse)

Hier en Angleterre a eu lieu la très célèbre course « Double Gloucester Rolling and wake »…

Connaissez-vous le Double Gloucester ? Et bien il s’agit d’un fromage originaire de la région de Gloucestershire en Angleterre (voir carte). Ce fromage est composé d’un mélange de lait de vache de la traite du matin et de la traite de l’après-midi, d’où son nom ‘Double’ Gloucester. Pour vous donner une idée, son goût s’apparente à celui de la Tomme de Savoie.

Pour en revenir à notre petite course, il s’agit d’une tradition de plus de 200 ans qui consiste à courir derrière le fromage dans une pente. Le vainqueur de la course est celui ou celle qui franchit la ligne d’arrivée en premier afin de remporter le fromage. En théorie, le fromage doit être attrapé mais en pratique, c’est quasiment impossible car le fromage prend beaucoup trop de vitesse et arrive avec une bonne longueur d’avance sur les concurrents. Pour la petite histoire, le fromage, qui peut atteindre la vitesse de 100 km/h, a blessé un spectateur en 1997 (il est vrai que 4 kg de fromage à cette vitesse dans la tête, ça ne pardonne pas).
La course est décrite ainsi : « Vingt jeunes poursuivent sur 200 mètres un fromage en dégringolant d’une colline, jusqu’en bas où ils sont ramassés par des infirmiers et emmenés à l’hôpital. » ; un nombre important de participants se blesse donc chaque année (voir vidéo).

Mais au bout du compte, je n’ai pas réussi à savoir si, en guise de récompense, il y avait dégustation gratuite de Double Gloucester pour tous les participants (l’essentiel étant de participer et non pas de gagner).

(Source : Wikipedia)

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Deux ou trois choses à voir ou à entendre sur la crise alimentaire mondiale


(Photo : Mr. Kris)

Pour commencer, aujourdh’hui, c’est une journée spéciale “Crise alimentaire mondiale” sur France Inter, donc plusieurs émissions à écouter dont l’émission Le téléphone sonne d’Alain Bédouet “Nourir la planète: Questions sur les émeutes de la faim et la crise alimentaire mondiale”.

Puis, une petite vidéo en anglais sur les récentes bagarres du pain en Egypte proposée par le Guardian en cliquant ici.

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Grand jeu-concours PETA

(Photo : Alain Bachellier)

PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), l’équivalent de la SPA aux Etats-Unis, vient de lancer un concours avec comme premier prix une somme de un million de dollars…

PETA propose un million de dollars à quiconque sera capable de produire de la viande in vitro en laboratoire, autrement dit sans tuer d’animal. Il s’agirait donc de produire de la chair à partir de cellules souches. On obtiendrait ainsi un produit de synthèse qui ressemblerait à de la viande, aurait le goût de la viande mais ne serait pas de la viande. Selon les experts, cette technique de reproduction in vitro est en passe de devenir un véritable succès (du moins scientifique) mais il faudra encore attendre plusieurs années avant que le produit ne soit disponible au grand public.

Pourquoi PETA supporte cette initiative ?

Chaque année, plus de 40 milliards de poulets, porcs, vaches et poissons sont tués aux Etats-Unis dans des conditions cruelles. La technologie in vitro éviterait donc la souffrance animale et réduirait l’impact de l’élevage sur l’environnement.
PETA, qui milite durement pour le végétarisme, fait donc une concession de taille en expliquant qu’il n’est pas nécessaire de manger de la viande mais qu’elle accepte de faire un effort pour aider les consommateur de viande à éviter la souffrance et la mort d’animaux.

Les règles

Pour ce qui est des règles du concours, le vainqueur devra d’abord produire une viande semblable au niveau du goût à celle que nous connaissons. Puis, la viande devra être produite à grande échelle et commercialisée dans au moins dix états des Etats-Unis à un prix compétitif. Bon courage…

Le site de PETA.

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Local River par Mathieu Lehanneur

Le designer français Mathieu Lehanneur a conçu Local River, un concept de réfrigérateur-aquarium qui permet d’élever des poissons en même temps que de faire pousser des légumes.

Ce concept est inspiré des locavores de San Fransisco qui se nourrissent exclusivement de produits locaux, réduisant ainsi l’impact du transport sur l’environnement et conservant la fraîcheur des produits. Local river permet donc de produire soi-même sa nourriture en milieu urbain.

Les plantes légumineuses qui poussent sur l’eau permettent de purifier l’eau des nitrates et autres minéraux produits par les déjections des poissons.

Pour ceux qui auraient l’occasion d’aller à New York, le concept sera exposé à la Artists Space Gallery jusqu’au 21 juin 2008.

(Photos : Dezeen)

Merci à Neomansland pour l’info.

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La Grande Bouffe Ethique sur Wikio

Ce mois-ci, La Grande Bouffe Ethique fait son entrée dans le top 100 des blogs français sur l’environnement selon Wikio. Ca fait plaiz…

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La quinzaine du commerce équitable

http://www.dailymotion.com/videox54d5l

Du 25 Avril au 11 mai 2008, partout en France sera célebrée la quinzaine du commerce équitable.

Je rappelle très rapidement que le commerce équitable est “un mouvement social et un partenariat commercial qui obéit à différentes normes sociales, économiques et environnementales ayant pour but d’améliorer la situation des producteurs qui y adhèrent. Le mouvement privilégie les échanges commerciaux Nord-Sud, tout particulièrement dans les secteurs alimentaires et des matières premières (café, cacao, sucre, thé, bananes, miel, coton, fruits frais etc.) mais aussi dans l’artisanat. » (source : Wikipedia)

Cette 8ème édition de la quinzaine du commerce équitable permet de promouvoir un commerce reposant sur des partenariats commerciaux où le dialogue, la transparence et le respect de l’homme sont primordiaux. Toute une série d’événements auront lieu dans plusieurs villes de France. Pour plus d’infos, allez voir le site.

Pour les marseillais (j’en fais partie), c’est par ici.

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