février 23, 2009
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(Photo : Naked Pan)
La Naked Pan (autrement dit la ‘poêle nue’ ou encore la ‘poêle à poil’) est la première poêle en fonte recyclée et totalement recyclable ‘Made in Japan’…
Selon The Ecologist, elle est élégante et multi-fonctionnelle, on s’en sert bien évidemment pour cuisiner, servir et on peut même manger directement dedans. Les aliments sont cuits à la perfection grâce à sa composition anti-adhésive innovante et gardent ainsi toute leur saveur. Ces poêles peuvent être utilisées sur des plaques à induction, au gaz ou électriques.
Site web de The NakedPan
Autres articles sur la cuisine.
décembre 3, 2008
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(Photo : Jbloom)
La société américaine Naturemill commercialise un composteur de cuisine très simple à utiliser. Une innovation pratique de plus en matière de réduction de déchets…
Jusqu’à 55 kilo de déchets par mois, c’est la quantité de déchets que peut traiter ce composteur de cuisine. L’énergie dégagée élimine les odeurs et les agents pathogènes. Les déchets organiques sont disposés dans le compartiment supérieur pour être transformer en composte. Il est ensuite transférer dans le compartiment inférieur pour être récupéré et utilisé (voir illustration ci-dessous).

Il suffit de brancher le composteur à une prise électrique et sa consommation électrique n’éxède pas les 5 kwh par mois soit un coût mensuel de 0,4 Euro. Pas d’odeurs, pas de lombric, pas de parasites et peu d’entretien car il suffit d’ajouter de la sciure ou du bicarbonate de soude pour équilibrer la composition des déchets à composter. Un filtre (à remplacer tous les cinq ans) empêche les mauvaises odeurs. Le composteur se place soit dans le placard sous l’évier de la cuisine, soit en extérieur car il résiste à la pluie et aux températures au dessous de zéro.
Le composte prêt à l’emploi se récupère dans le compartiment inférieur lorsque l’indicateur lumineux nous en informe. Après évaporation de plus de 70% de la matière organique, il ne reste qu’un fertilisant naturel concentré, à savoir le composte. Ce dernier peut ainsi être utiliser immédiatement pour le jardinage ou entreposer en attendant le printemps.
Les bénéfices pour l’environnement sont nombreux. Le composteur permet de recycler quelques deux tonnes pendant son existence. Il contribue également à la réduction des émissions de Méthane, gaz à effet de serre très puissant. Ce composteur est fabriqué à partir de matériaux recyclés et est aussi recyclable.
Seul petit hic, le prix, la gamme comprend des produits coûtant de 199$ (157€) à 399$ (315€). Etre un consommateur responsable a parfois un prix et non des moindres…
Le site de Naturemill
Autres articles sur le compostage
mai 19, 2008
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(Photo : Alain Bachellier)
PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), l’équivalent de la SPA aux Etats-Unis, vient de lancer un concours avec comme premier prix une somme de un million de dollars…
PETA propose un million de dollars à quiconque sera capable de produire de la viande in vitro en laboratoire, autrement dit sans tuer d’animal. Il s’agirait donc de produire de la chair à partir de cellules souches. On obtiendrait ainsi un produit de synthèse qui ressemblerait à de la viande, aurait le goût de la viande mais ne serait pas de la viande. Selon les experts, cette technique de reproduction in vitro est en passe de devenir un véritable succès (du moins scientifique) mais il faudra encore attendre plusieurs années avant que le produit ne soit disponible au grand public.
Pourquoi PETA supporte cette initiative ?
Chaque année, plus de 40 milliards de poulets, porcs, vaches et poissons sont tués aux Etats-Unis dans des conditions cruelles. La technologie in vitro éviterait donc la souffrance animale et réduirait l’impact de l’élevage sur l’environnement.
PETA, qui milite durement pour le végétarisme, fait donc une concession de taille en expliquant qu’il n’est pas nécessaire de manger de la viande mais qu’elle accepte de faire un effort pour aider les consommateur de viande à éviter la souffrance et la mort d’animaux.
Les règles
Pour ce qui est des règles du concours, le vainqueur devra d’abord produire une viande semblable au niveau du goût à celle que nous connaissons. Puis, la viande devra être produite à grande échelle et commercialisée dans au moins dix états des Etats-Unis à un prix compétitif. Bon courage…
Le site de PETA.
mai 14, 2008
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Le designer français Mathieu Lehanneur a conçu Local River, un concept de réfrigérateur-aquarium qui permet d’élever des poissons en même temps que de faire pousser des légumes.

Ce concept est inspiré des locavores de San Fransisco qui se nourrissent exclusivement de produits locaux, réduisant ainsi l’impact du transport sur l’environnement et conservant la fraîcheur des produits. Local river permet donc de produire soi-même sa nourriture en milieu urbain.

Les plantes légumineuses qui poussent sur l’eau permettent de purifier l’eau des nitrates et autres minéraux produits par les déjections des poissons.

Pour ceux qui auraient l’occasion d’aller à New York, le concept sera exposé à la Artists Space Gallery jusqu’au 21 juin 2008.

(Photos : Dezeen)
Merci à Neomansland pour l’info.
mars 4, 2008
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(Photo : Flickr)
Le 26 février 2008 s’est ouvert l’arche de Noé des graines en Arctique. Andrew C. Revkin de Dot Earth (le blog environnement du New York Times) s’est intéressé à l’événement et voici un court extrait traduit.
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“Après plusieurs années de préparation et de travaux, le monde possède aujourd’hui sa première banque de graines enfouie dans le sol glacé de l’Arctique qui stocke les graines de centaines de milliers de plantes constituant les piliers de l’agriculture mondiale. Le « Svalbard Global Seed Vault » a été construit à flanc de montagne dans l’archipel Norvégienne le plus au Nord. L’inauguration a eu lieu en bonne et due forme la semaine dernière dans la tristesse de l’hiver arctique.
Il existe environ 1400 banques de graines dans le monde, conservant ainsi des échantillons de plantes comestibles allant de la luzerne à l’igname. Mais ces archives sont en danger et ce, essentiellement à cause de guerres, de catastrophes naturelles, du manque d’argent ou tout simplement d’une mauvaise gestion, en particulier dans les pays pauvres et politiquement instables. Selon plusieurs experts, un « fort Knox » était donc nécessaire et il existe aujourd’hui bel et bien.
Certaines personnes évoquant le besoin de renforcer la capacité de communautés locales à conserver leurs traditions agricoles et leurs diversités s’opposent à ce genre d’approche centralisée.
Personne ne remet cependant en question la vulnérabilité des différentes banques de graines existantes. La banque d’Irak pour les variétés anciennes de blés, d’orge et d’autres céréales se trouvant à Abu-Ghraib – tristement célèbre pour d’autres raisons – a été pillée pendant la guerre, principalement pour les bocaux et non pour les graines qu’ils contenaient. Aux Philippines, un conservatoire international du riz a été également détruit par un typhon.
Cette nouvelle banque de graines a pour but de servir de police d’assurance pour chaque pays mais aussi pour l’humanité dans l’éventualité d’une catastrophe de grande ampleur tel un fléau mondial ou un impact d’astéroïde.
Le gouvernement Norvégien a investit plus de sept millions de dollars (4.6 millions d’Euros) dans ce projet. Dans le cadre d’un projet plus large d’un montant de 30 millions de dollars (19.7 millions d’Euros), la fondation « Bill and Melinda Gates» finance des pays en développement pour l’empaquetage et l’envoi de graines afin de préserver la diversité génétique de l’agriculture mondiale.
Cette initiative permanente sera financée par le biais de la « Global Crop Diversity Trust », elle-même financée par des pays, des agences internationales et des fondations.
Selon certains experts, une source fiable de milliers de variétés importantes de riz et de blé est d’autant plus cruciale face à l’augmentation de la population mondiale, au changement climatique et aux déplacements d’espèces, volontaires ou accidentels, par les hommes d’un continent à l’autre.
Grain.org (Espagne) promeut le renforcement des agricultures régionales et est une des rares organisations contestant l’intérêt de cette nouvelle arche de Noé des graines. Le groupe s’inquiète en effet du déplacement de la propriété intellectuelle et des variétés mêmes loin de leurs communautés d’origine. L’organisation critique également l’idée qui consiste à faire croire q’un stockage sûr de graines va à lui seul régler la question d’une agriculture durable.”
février 19, 2008
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(Photo: Sasakei)
Moratoire sur les OGM ou pas, ces derniers sont présents partout et ce “grâce” à l’activité de l’entreprise Monsanto dans le monde.
Le reportage de Marie-Monique Robin sur la firme « Monsanto, une entreprise qui vous veut du bien » diffusé sur Arte le 11 Mars est à voir absolument. La bande annonce fait froid dans le dos et l’article paru dans Rue 89 est à lire à tout prix.
Si il y a bien un jour où je vous conseillerai de regarder la télé, c’est le 11 Mars 2008 sur Arte à 21h00. Le reste du temps, on peut s’en passer…
http://www.dailymotion.com/videox4drlw
Autres articles sur les OGM.
février 19, 2008
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(Photo: Flickr)
• En 2000, l’industrie agro-alimentaire mondiale a dépensé 14.4 milliards d’Euros pour l’incorporation d’additifs alimentaires permettant « l’amélioration » de la couleur, du goût, de la texture et de la longévité des produits sur les rayons.
• Les consommateurs de pays développés ingurgitent en moyenne entre 6 et 7 kilos d’additifs alimentaires par an.
• Certains de ces additifs sont conçus pour prévenir les intoxications alimentaires et prolonger la durée de vie des produits. Cependant, cette catégorie ne représente que 1% du total des additifs alimentaires. Environ 90% de ces derniers sont utilisés pour des raisons cosmétiques afin de modifier la couleur, le goût ou la texture des aliments.
• Il existe 540 additifs alimentaires considérés comme sans danger pour la santé humaine par les instances sanitaires.
• Selon d’autre sources, parmi ces 540, 320 sont acceptés comme « raisonnablement » sans danger pour la santé humaine. Des doutes ont été émis sur 50 autres additifs. Soixante-dix peuvent causer certaines réactions allergiques ou intolérances et 30 peuvent causer de sérieux désagréments à long terme.
Source : Cook’s pocket companion - ed : Pavilion
janvier 28, 2008
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(Crédit photo: Flickr)
Ca y est, c’est officiel, les américains devraient bientôt trouver de la viande clonée sur les rayons de leurs supermarchés. En effet, la FDA (Food and Drug Administration) vient de donner, le 15 janvier 2008, son feu vert à la commercialisation de produits issus d’animaux clonés. La FDA a conclu que la viande et les laitages de bovins, porcs et chèvres étaient aussi sûrs à la consommation que ceux d’animaux conventionnels. Les éleveurs concernés sont cependant encouragés par le sous-secrétaire américain de l’agriculture à observer un moratoire dont la durée n’a toutefois pas été précisée.
Selon certains experts, Ces produits clonés ne devraient cependant pas se trouvés dans le commerce avant une période de cinq ans. Les consommateurs américains, quant à eux, sont assez hostiles puisque 65% d’entre eux se disent opposés à la commercialisation de tels produits. Le Congrès américain craint également un impact négatif sur les exportations agro alimentaires.
Autre point inquiétant, l’agence européenne de sécurité alimentaire va de le même sens que la FDA et a récemment conclu que les produits issus d’animaux clonés sont identiques à ceux d’animaux conventionnels. A quand donc l’alimentation clonée dans nos assiettes… ???
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