Archive for Recettes éthiques

Mes beignets d’aubergine écolos

Ingrédients (pour 3-4 personnes) :

- 1 belle aubergine (20-25 cm de long)

- 2 œufs (bio, bien regarder le code sur la coquille)

- 125 ml de lait (mais substituts végétaux possibles comme le lait de soja ou de riz)

- 125 g de farine blanche

- Demi cuillère à café de poivre noir

- Chapelure

- Huile à friture (olive ou tournesol)

- Sel

Préparation : 10 minutes

Cuisson : 10 minutes

Je conseille bien évidemment l’utilisation d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. J’évite d’acheter la chapelure, on a toujours un quignon de pain un peu rassi qui traîne dans la cuisine, il suffit de la réduire en miettes.

Comment procédons nous?

Tout d’abord, bien se laver les mains. Puis peler et couper une belle aubergine bio en tranches pas trop fines. Disposer les tranches sur une grande assiette et saupoudrer légèrement de sel, ça aidera l’aubergine à dégorger (et ça évitera d’utiliser du papier essuie-tout). Après 20 minutes de repos, disposer sur un plan de travail trois récipients qui vous serviront à réaliser chacune des étapes de la réalisation des beignets : un récipient pour la farine, un pour le mélange lait-œufs et enfin un dernier pour la chapelure.

Commencer par tremper une rondelle d’aubergine dans la farine qui aura été poivrée au préalable, puis la tremper dans le mélange lait-oeufs et enfin dans la chapelure. Recommencer l’étape autant de fois qu’il y a de rondelles.

Pour la friture, faire d’abord bien chauffer votre huile et faire cuire une par une les rondelles d’aubergines, le temps de cuisson sera de deux minutes par beignet, une minute sur chaque côté pour qu’ils soient bien dorés. Enfin, disposer les beignets dans une passoire afin de laisser s’égoutter l’huile.

Voilà, servir le tout pour l’apéro…

(Photos : Nicolas Sauvage)

Bientôt, ma recette des muffins (pour ceux que ça intéresse)…

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Le gigot en couverture

Une recette de gigot un peu particulière et idéale pour un repas de famille que j’ai entendu il y a quelques mois pendant l’émission de Jean-Pierre Coffe “Ca se bouffe pas, ça se mange” sur France Inter. Je vous conseille bien sûr d’acheter vos ingrédients issus de l’agriculture biologique…

Temps de préparation : 6 à 7 heures

Ingrédients pour 8 personnes:

- Un gigot bio de 3kg

- Huile d’olive

- Thym, laurier

- 16 gousses d’ail

Demander à votre boucher de vous choisir un beau gigot de 3 kg (une semaine à l’avance) et de le préparer (lui évoquer votre recette)
La veille de la dégustation, le gigot sera sorti du réfrigérateur pour passer la nuit à l’abri d’un torchon, à température ambiante.
Le même soir il faudra songer à mettre une demi-feuille de laurier et une branche de thym dans les deux cuillères à soupe d’huile d’olive pour que, durant la nuit, leurs parfums se mêlent. Pour passer à table vers 13-14h00, il faudra être en suisine dès 7h00.
Eplucher une belle gousse d’ail avec laquelle vous frotterez la souris. Uniquement la souris. Avec un pinceau ou mieux à la main, vous caresserez le gigot avec l’huile parfumée.
Le moment est venu d’allumer le four de 200° à 250° (thermostat 6/7) et d’introduire le gigot posé sur le lèchefrite, entouré d’une quinzaine de gousses d’ail épluchées.
15 minutes plus tard environ, réduire la température du four à 180° (thermostat 4).
Pendant 2 heures , 2 heures et demie, selon sa taille, on laissera le gigot somnoler doucement dans la tiédeur du four. Vers 10h, 10h30, on le sortira du four pour l’emballer complètement dans plusieurs couches de papier d’aluminium.
L’emballage doit être complètement hermétique.
Sur le papier d’aluminium, on ajoutera un ou deux torchons bien propres et sur ces torchons, un morceau de vieille couverture de laine. Le gigot bien emmailloté sera remis dans le four éteint jusqu’au moment choisi pour passer à table, 13 ou 14h00.
Dans la lèchefrite, sortie du four, on écrasera les gousses d’ail pour parfumer le jus de cuisson en prenant soin de gratter les sucs accrochés au fond. Ce jus aromatisé sera réchauffé au moment du service avec une goutte d’eau.

Bon app’.

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Composter dans sa cuisine

Naturemill composter(Photo : Jbloom)

La société américaine Naturemill commercialise un composteur de cuisine très simple à utiliser. Une innovation pratique de plus en matière de réduction de déchets…

Jusqu’à 55 kilo de déchets par mois, c’est la quantité de déchets que peut traiter ce composteur de cuisine. L’énergie dégagée élimine les odeurs et les agents pathogènes. Les déchets organiques sont disposés dans le compartiment supérieur pour être transformer en composte. Il est ensuite transférer dans le compartiment inférieur pour être récupéré et utilisé (voir illustration ci-dessous).

Naturemill Composteur

Il suffit de brancher le composteur à une prise électrique et sa consommation électrique n’éxède pas les 5 kwh par mois soit un coût mensuel de 0,4 Euro. Pas d’odeurs, pas de lombric, pas de parasites et peu d’entretien car il suffit d’ajouter de la sciure ou du bicarbonate de soude pour équilibrer la composition des déchets à composter. Un filtre (à remplacer tous les cinq ans) empêche les mauvaises odeurs. Le composteur se place soit dans le placard sous l’évier de la cuisine, soit en extérieur car il résiste à la pluie et aux températures au dessous de zéro.

Le composte prêt à l’emploi se récupère dans le compartiment inférieur lorsque l’indicateur lumineux nous en informe. Après évaporation de plus de 70% de la matière organique, il ne reste qu’un fertilisant naturel concentré, à savoir le composte. Ce dernier peut ainsi être utiliser immédiatement pour le jardinage ou entreposer en attendant le printemps.

Les bénéfices pour l’environnement sont nombreux. Le composteur permet de recycler quelques deux tonnes pendant son existence. Il contribue également à la réduction des émissions de Méthane, gaz à effet de serre très puissant. Ce composteur est fabriqué à partir de matériaux recyclés et est aussi recyclable.

Seul petit hic, le prix, la gamme comprend des produits coûtant de 199$ (157€) à 399$ (315€). Etre un consommateur responsable a parfois un prix et non des moindres…

Image de prévisualisation YouTube

Le site de Naturemill

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Hoummous bi Tahini

(Photo : Nicolas Sauvage)

J’ai pour principe de cuisiner un maximum de choses de A à Z si l’opportunité m’en est donnée. Alors aujourd’hui, plutôt que d’acheter votre hoummous tout fait, une recette toute simple mais qui demande un peu de patience. Loin de moi la prétention de vouloir réinventer ce met libanais si populaire; dans les quelques lignes qui suivent, j’évoquerai juste mon expérience et mes petites astuces sur le sujet. En tout cas, un grand merci au livre cuisine libanaise de Greg et Lucy Malouf, Saha, qui m’a beaucoup aidé.

Ingrédients pour un apéro dinatoire avec une dizaine d’amis:

- 250 grammes de pois chiches secs bio
- 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude (pas bio parce que vous n’en trouverez pas)
- Le jus de deux citrons et demi bio
- 2 petites gousses d’ail bio mélangées à une cuillère à café de sel non raffiné
- 10 cl de Tahini bio (beurre de graines de sésame)
- Poivre (on en trouve du bio ET équitable) et sel (toujours pas raffiné) pour l’assaisonnement

Tout d’abord, j’ai choisi d’acheter des pois chiches secs, et non pas en conserve, que je fais tremper pendant douze heures minimum avec deux cuillère à soupe de bicabornate de soude (à ne pas confondre avec la soude…). Je tiens ce conseil d’un cuisinier qui travaillait chez Ottolenghi à Londres, où ma soeur a travaillé pendant quelques temps. Sans le bicarbonate, vous aurez beau laisser tremper les pois chiches pendant longtemps, ils ne se ramolliront pas assez. Et croyez en mon expérience, j’ai essayé de mixer les pois chiches trempés sans bicarbonate et cuits longtemps et le mixeur a rendu l’âme en crachant de la fumée. Paix à son âme.

Après une bonne nuit de sommeil pour vous et de trempette pour vos pois, quelle n’est pas votre surprise lorsque vous tâtez du pois et que vous constatez qu’il a considérablement ramolli. Et oui, c’est l’effet bicarbonate de soude garanti. Vous aurez aussi la surprise, celle-là désagréable, de sentir l’odeur des pois chiches qui ont trempé une nuitée (perso, je ne trouve pas ça terrible). De toute façon, ce n’est pas grave puisqu’il va maintenant vous falloir les rincer pendant cinq à dix minutes sous l’eau froide. Mais pourquoi ce gaspillage d’eau me direz-vous? Et bien je vous répondrai que d’une part le rinçage intensif des pois est nécessaire afin d’éliminer le goût plutôt amère de la pellicule extérieure du pois (alors là, c’est total impro et cette thèse n’engage que moi car malgré mes recherches Internet, je n’ai pas trouvé d’autre explication sur pourquoi un rinçage intensif). D’autre part, il n’y a pas de gaspillage d’eau si vous disposez un récipient sous votre passoire. Dans mon cas, j’ai fait ça comme un grand dans ma baignoire en disposant un seau sous la passoire et en rinçant mes pois avec le pommeau de la douche. En fonction de la pression d’eau dont vous disposez, cela varie donc entre cinq et dix minutes, mais grosso modo, lorsque votre seau est presque plein, je pense que vous pouvez vous arrêter. Si vous avez besoin de tirer une chasse d’eau et d’arroser des plantes, c’est le moment d’utiliser votre seau d’eau. Rien de plus écolo et logique…

Une fois vos pois rincés, il est temps de les faire cuire dans une grande casserole. Mettez donc vos pois dans la casserole et recouvrez d’eau froide. Portez à ébullition puis faites cuire à feu très doux entre deux et deux heures et demi jusqu’à ce que les pois chiches se désintègrent en une sorte de purée. Vous devrez garder un oeil sur la cuisson et rajouter de l’eau toute les 30 minutes environs pour éviter que les pois ne brûlent dans le fond de la casserole (désolé pour toute autre activité que vous pensiez planifier pendant ce temps-là, mais c’est comme ça).

Retirez vos pois du feu (il ne doit normalement pas rester d’eau dans votre casserole) et les disposez dans un mixeur comme celui-ci. Sinon, vous pouvez également utilisez un mixeur comme celui-là et un saladier. Mixez vos pois avec l’ail écrasé et le sel non raffiné, le jus de citron et la sauce Tahini. J’aurai pu pousser le vice jusqu’à élaborer moi-même la sauce Tahini mais ce ne sera pas pour cette fois-ci. Mais pour ceux qui sont vraiment chauds et veulent se lancer, une petite recette de Tahini faite maison en anglais ici. Un fois le tout bien mixé, assaisonnez en fonction de vos goûts avec le sel et le poivre. Et voilà, le tour est joué.

En résumé, il s’agit d’être patient et de ne pas griller les étapes de trempage (12 heures), de rinçage (5 à 10 minutes) et de cuisson (environ 2 heures) et le reste suivra tout seul.

Vous pouvez décorer la surface de votre hoummous avec un filet d’huile d’olive et un peu de paprika (photo ci-dessus)

Laissez refroidir à température ambiante puis mettez au frigo pendant au moins une heure. Le Hoummous se mange froid de préférence avec du pain libanais ou Khabez. Je vous conseille de couper des carottes, des concombres et du céleri en tranche que vos invités tremperont dans l’hoummous. Leur réaction ne se fera point attendre puisqu’ils s’exclameront “mon dieu! qu’il est bon cet hoummous!” et vous répondrez “c’est moi qui l’ai fait!”. Et puis la standing ovation*, les applaudissements et le tralala habituel. C’est pas facile tous les jours d’être bon cuisinier…

*ovation debout

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La “pasta”

(Photo : Nicolas Sauvage)

En France, on en mange 7,3 kg par an par habitant (loin derrière l’Italie avec 28 kg par an par habitant) et pourtant on ne les fait quasiment jamais soi-même. Aujourd’hui, une petite recette de pâtes fraîches très simple à réaliser. Démonstration…

Ingrédients (pour 4 ou 5 personnes) :
- 400 grammes de farine de blé dur (bio de préférence, sinon de la farine blanche)
- 4 gros œufs bio

Temps de préparation : 1 heure

Sur votre plan de travail, disposez votre farine en tas et faites un puit. Certaines recettes préconisent d’y mettre une pincée de sel, je pense que ce n’est pas nécessaire mais c’est vous qui voyez. Cassez et mettez vos œufs dans le puit puis pétrir le tout jusquà obtention d’une pâte homogène. Si votre pâte est un peu trop humide, rajoutez de la farine et à l’inverse, si elle est trop sèche, rajouter un peu d’eau.

Si vous vous sentez un brin de folie, vous pouvez colorer vos pâtes !!! A ce moment-là, trois options à considérer avant de mélanger la farine aux œufs :
- concentré de tomates pour du rouge
- encre de seiche pour du noir
- épinards pour du vert
Je précise que c’est plus pour la couleur que pour le goût.

Farinez votre boule de pâte et sortez soit votre machine à pâtes (c’est mon cas), soit votre rouleau à pâtisserie.

Option machine :
Passez à cinq reprises la pâte dans votre machine en réduisant les crans à chaque fois afin d’obtenir une pâte de plus en plus fine. Lorsque la pâte est prête à être coupée, farinez-la avec générosité afin qu’elle ne colle pas et s’accumule dans la machine (c’est l’erreur que j’ai commis). J’ai le choix entre les tagliatelles et les cheveux d’ange mais ça changera pas le goût non plus.

Option rouleau :
Là, ça demande un peu plus d’efforts. Il faut fariner et aplatir votre pâte jusq’u à obtention d’une épaisseur de deux millimètres maximum. Il est très important d’avoir une pâte aussi fine que possible afin de pouvoir la cuire correctement. Une fois votre pâte prête, coupez-la en lamelle façon tagliatelles.
Il faut ensuite faire sécher vos pâtes soit sur un plateau saupoudré de farine ou mieux, sur un séchoir à pâtes pendant une à deux heures.
Enfin, portez à ébullition deux litres d’eau salée et faites cuire vos pâtes pendant trois minutes.
Prévoyez un grand contenant car la farine fait mousser l’eau et les risques de débordement sont importants.

Voilà, c’est prêt à déguster avec des filets de saumon en papillote, une daube de bœuf, alla carbonara…ou même nature avec une noix de beurre.

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L’omelette au pastis

(Photo : AND12)

“L’omelette au pastis, c”est comme qui dirait la bouillabaisse, ou l’aïolï, mais pour le dessert.” (Fabulous Trobadors)

Ingrédients pour 4 personnes:

- 6 œufs bio
- une noix de beurre bio
- 3 cuillères à soupe de pastis bio (oui, oui, ça existe!!!)
- 1 cuillère à soupe de sucre bio et équitable
- piment de Cayenne bio en poudre

Battez dans un saladier les œufs que vous avez choisis avec soins. Ajoutez-y le pastis et le piment de Cayenne a votre convenance.
Dans une poêle, mélangez le beurre et le sucre afin de caraméliser le tout.
Enfin, versez-y votre mélange et faites cuire le temps nécessaire.

NB : En fonction de la taille de votre poêle et du nombre d’œufs, il se peut que vous ayez besoin de retourner votre omelette comme une tortilla espagnole. Dans ce cas, aidez-vous d’une assiette. Bon appétit…

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Le tiramisu pour les nuls…

Une recette simple à réussir pour finir les repas d’été en beauté.

Préparation : 15 minutes
Repos : 4 heures
Pour 6 personnes

Ingrédients :
- 250 grammes de mascarpone bio
- 2 Paquets de biscuits à la cuillère
- 3 gros œufs (ou 4 petits) bio
- 100 grammes de sucre équitable et bio
- Poudre de cacao amer équitable et bio
- Une pincée de sel de mer non raffiné

Vous pouvez également utiliser des ingrédients conventionnels, mais le but, c’est quand même d’être éthique !

- Séparez les jaunes des blancs dans deux saladiers différents.

- Mélangez les jaunes, le sucre et le mascarpone avec un fouet électrique jusqu’à obtention d’un mélange onctueux.

- Nettoyez ensuite votre fouet et utilisez-le pour monter vos blancs en neige avec une pincée de sel. Pour savoir si vos blancs sont bien en neige, prenez un peu de blanc avec une cuillère et retournez-la, si le blanc reste collé, c’est bon (voir photo).

- Incorporez les blancs en neige au mélange à l’aide du spatule jusqu’à obtention d’un mélange encore plus onctueux.

- Préparez un demi-litre de café bien corsé.

- Trempez les biscuits à la cuillère dans le café et disposez-les en couche au fond de votre plat.

- Mettez ensuite une couche du mélange puis alterner les couches en finissant par le mélange.

- Pour la touche finale, utilisez une passoire pour saupoudrer le cacao sur votre préparation.

- Et voilà, mettez au frigo au moins quatre heures de servir. C’est ça qu’est bien, pas de cuisson, pas de raté !

Je vous conseillerai un vin rouge de dessert (un porto ou un Maury) pour accompagner le tout. Bonne dégustation…

Autres recettes

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Pâques et chocolats…

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Pâques, au delà de la dimension religieuse, est bien connue pour être le moment où l’on se gave de chocolat. Mais cette année, je suggérai des façons d’en manger sans trop culpabiliser. Bien sûr, je ne peux rien faire contre la forme de culpabilité qui consiste à se dire – Olala, c’est pas raisonnable, je devrais m’arrêter maintenant sinon je vais droit à la crise de foie – non, celle-là est un combat perdu d’avance. Mais, pour l’autre forme qui a rapport aux coulisses de la production de chocolat, je peux vous donner quelques conseils…

Alors, il y a bien évidemment le chocolat bio, le chocolat équitable et enfin, encore mieux, le chocolat bioéquitable. J’ai fait une brève recherche Internet sur la gamme de chocolats bioéquitables disponibles pour Pâques en France, c’est-à-dire œufs, cloches, lapins et autres figurines. Et bien l’offre parait être inexistante ou peut-être que je n’ai pas chercher assez longtemps ou assez bien. Il semblerait donc selon moi qu’il y ait une manne non exploitée à Pâques par les entreprises françaises fabriquant leur chocolat à base de cacao bioéquitable.

Personnellement, les chocolats les plus éthiques que j’ai trouvé cette année pour Pâques sont uniquement bio, oui, oui, je sais, honte à moi, bouh…mais c’est quand même pas faute d’avoir cherché. J’ai donc acheté mes œufs en Angleterre chez « Green and Black’s » et je dois dire que j’aurais pu mieux faire…

En tout cas, j’ai une super idée pour tout ceux qui n’ont pas encore acheter leurs chocolats de Pâques : Faites-les vous-mêmes !!!
Non, ce n’est pas une blague. Achetez donc des plaquettes de chocolats bioéquitables (Kaoka par exemple) et suivez la recette de Anne de Blogbio.

Joyeuses Pâques !!!

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Purée de patate douce

(Photo : Nicolas Sauvage)

Ingrédients:
- 300 grammes de patate douce bio
- Un demi citron bio (donc non traité)
- Une cuillère à soupe de crème fraîche bio
- Du sel et du poivre

Epluchez et découpez la patate douce en gros cubes. Faites-la bouillir pendant dix minutes. Egouttez-la.
Ensuite, râpez le zest du demi citron et ajoutez-le à la patate. Passez le tout au ‘blender’ et enfin ajoutez votre cuillère à soupe de crème fraîche. Salez et poivrez à votre convenance.

Cela ne vous prendra pas plus de quinze minutes au total. C’est à la portée de n’importe qui et ça fait aussi un parfait petit pot pour bébé (sans le poivre et trop de zest bien sûr).

Autres recettes…

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Recette de la dinde au whisky de Tata Françoise

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(Photo: Flickr)

Acheter une belle dinde bio de 5 kg environ et une bouteille de whisky (bio si possible). Prévoir du sel, du poivre, de l’huile d’olive, des bardes de lard. Barder la dinde de lard, la saler, la poivrer et verser un filet d’huile d’olive. Préchauffer le four pendant dix minutes à thermostat 7.

o Se verser un verre de Whisky et le boire
o Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson
o Se verser deux verres de Whisky et les boire
o Apres une debi-beurre, fourrez l’ouvrir et surveiller le buisson de la pinde
o Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade
o Apres une demi-heure, dituber jusqu’au bour
o Oubrir la porte, rebumer, revourner, enfin bref, mettre la guinde dans l’autre sens
o S’asseoir sur une butain de chaise et se reverdir cinq ou six verres de wizki
o Buire, non luire, non cuire la bringue bandant quatre heures.
o Et hop, cinq berres de plus
o R’tirer le four de la dinde
o Se rebercer une bonne goulée de whisky
o Rabasser la dinde (l’est tombée bar terre). L’ettuyer et la voutre sur un blat …sur un clat…sur une assiette
o Se béter la figure à cause du gras sur le barrelage de la buisine. Ne pas essayer de se relever
o Decider qu’on est bien par derre et binir la mouteille de rhisky
o Plus tard, ramber jusqu’au lit, dorbir ze gui reste de la nuit

Le lendemain matin, prendre deux cachets d’aspirine, manger la dinde froide avec de la mayonnaise et nettoyer le bordel que vous avez mis dans la cuisine.

Je tiens bien évidemment à préciser qu’il s’agit d’une pseudo recette, que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, qu’il est à consommer avec modération, même bio…et enfin que ma tante n’est pas alcoolique.

Bonne journée

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