Pressure cooker, a documentary…

http://www.vimeo.com/4320054

No comment »

25% de hausse pour les aliments bio

(Photo : Nicolas Sauvage)

Beaucoup de secteurs aimeraient se souvenir de l’année 2008 comme celle où leur chiffre d’affaires a progressé de 25%. C’est le cas de l’alimentation biologique en France : l’année dernière, elle a généré 2,5 milliards d’euros, contre 1,95 milliard en 2007. Certes, le bio est connu pour sa hausse rapide, mais celle-ci se limitait jusqu’à présent à 10% en moyenne par an. Forcément, les producteurs ont suivi la demande : les surfaces cultivées on augmenté de 5% l’an passé (contre 3% en 2007). Mais avec 2,4% seulement de la surface agricole totale consacrée au bio en 2008, la France reste à la traîne par rapport au 6% visés par le Grenelle de l’environnement en 2012. Et même en retard par rapport à la plupart des pays d’Europe.

Article reproduit du magazine Terra Eco n°5 des mois de Juillet-Août 2009

No comment »

Food, Inc. - Le film qui nous donne faim de changement

Le dernier né des films militant contre la malbouffe et les excès de l’industrie agroalimentaire. Que savons-nous vraiment des produits que nous achetons en supermarchés et que nous servons ensuite a nos enfants?  C’est la question posée par ce film en salle depuis quelques jours aux Etats-Unis…

Dans le film Food Inc., le réalisateur Robert Kenner lève le voile sur les pratiques de l’industrie agroalimentaire aux Etats-Unis, exposant au grand jour les secrets d’une industrie hautement mécanisée qui bénéficie d’un soutien sans faille de la part des agences de régulation gouvernementales,  la USDA (United States Department of Agriculture) et la FDA (Food and Drug Administration).
L’industrie agroalimentaire américaine est contrôlée par une poignée de corporations qui ont le plus souvent privilégié le profit aux détriment de la santé des consommateurs, des modes de vie des agriculteurs, de la  santé des travailleurs du secteur et plus généralement de l’environnement. Nous  pouvons aujourd’hui acheter des escalopes de poulets plus grosses, des côtelettes de porcs à l’aspect presque parfait, des graines de soja résistantes aux herbicides et même des tomates qui ne s’abîment peu ou pas avec le temps et le transport. Mais nous faisons également face a de nouvelles formes de Escherichia coli, une bactérie maligne responsable de maladies chez environ 73,000 américains chaque année. Sans compter sur les problèmes d’obésité chez un nombre croissant d’enfants et du niveau épidémique de diabète parmi les adultes.

Comportant des entretiens de spécialistes comme Eric Schlosser (Fast Food Nation), Michael Pollan (The Omnivore’s Dilemma, In Defense of Food: An Eater’s Manifesto), ainsi que des entrepreneurs avant-gardiste comme Gary Hirshberg (Stonyfield) et Joel Salatin (Polyface farm). Food Inc. révèle de surprenantes et parfois choquantes vérités sur ce que les américains mangent, comment est produit leur nourriture, comment en sont-ils arrivés là et quel chemin prennent-ils?

Source : Le site officiel du film Food, Inc.

Le site en Français.

http://www.vimeo.com/4318877

Comments (2) »

Reportage sur l’industrie du poulet

(Photo : Nicolas Sauvage)

Il y quelques temps, je vous parlais de pratiques consistant à injecter de l’eau dans la viande en Chine; et bien il semblerait que ces méthodes peu éthiques soient également présentes sur notre continent…

L’émission d’investigation Panorama de la BBC anglaise a enquêté sur le sujet et leur reportage dénonce certaines pratiques frauduleuses et le manque de traçabilité dans l’industrie de la volaille dans la communauté eurpoéenne. On peut donc voir, entre autres à l’aide de caméras cachées, comment les filets de volailles sont injectés d’eau et de protéines animales hydrolysées qui servent à retenir cette même eau. Il s’agit de poulets conditionnés en Hollande et qui finissent en grande majorité dans les assiettes anglaises.

De plus, les protéines injectées ne proviennent pas forcément d’autres volailles…mais de boeuf ou de porc, ce qui pose problème puisque les filets de volailles sont certifiés Hallal et contiennent parfois des traces de porc.

Bon enfin, assez parler, je vous laisse regarder ce reportage en français d’une durée d’une heure :

http://video.google.com/videoplay?docid=-5412079413644149495

Autres articles sur la volaille

Comments (1) »

Petite expérience nord américaine…

Après avoir passé quelques jours aux Etats-Unis, je veux bien croire que si tous les habitants de la planète consommaient comme les états-uniens, il nous faudrait cinq planètes de plus pour subvenir à nos besoins. Les problématiques environnementales sont nombreuses en Amérique du Nord mais je porterai une attention particulière à l’aspect alimentaire puisqu’il s’agit de la Grande Bouffe Ethique. J’illustrerai la question par le biais de quelques anecdotes…

NYC

Tout d’abord, mon séjour dans la Grande Pomme, New York City, il a été étourdissant (comme pour quiconque s’y aventure pour la première fois). Je me ballade au hasard des rues et j’ai d’abord été marqué le soir venu par le peu d’éclairage public; et pour cause, ce sont principalement les vitrines et les panneaux publicitaires qui illuminent les rues. Je suis, entre autre, allé sur le mythique ‘Time square’ (j’avais en tête cette image de  James Dean sous la pluie dans ce lieu ‘magique’ même si ça a bien changé depuis…) et quand on voit toutes ces lumières, je crois qu’on a du mal à s’imaginer la quantité d’électricité nécessaire pour faire marcher tous ces panneaux. Bref, j’y aperçoit une publicité pour une grande marque de boisson gazeuse et puis la couleur rouge prédominante de la marque qui vire au vert. La publicité vente les mérite du recyclage et le fait que le panneau fonctionne à l’énergie éolienne. Je dois dire que j’étais partagé entre “Oh, que c’est une bonne initiative!” et “Encore une histoire de Greenwash” et puis j’en suis venu à la conclusion qu’il y avait un peu des deux. Pour ceux qui n’avait pas compris de quelle marque je parlais, voir les photos ci-dessous.

Washington DC

A la capitale, je suis allé prendre mon petit déjeuner dans un Corner baker. Il s’agit d’une franchise de restaurants qui servent principalement des ptit dej’ et des lunchs. D’abord, j’ai cherché dans le menu si il y a avait quelques ingrédients bio (sans résultat), puis des options végétariennes (non plus, sauf une salade de thon). Une fois le solide choisi, venons-en au liquide, je commande un expresso (un simple, pas un double) et je vois la serveuse me sortir une de ces tasses, vous savez, faites d’un mélange de carton et de plastique donc non recyclable. Vous me direz qu’il n’y a rien de surprenant dans tout cela et que c’est également aujourd’hui monnaie courante en France; Je vous le concède mais ce qui m’a le plus choqué, c’est la taille du gobelet, sans exagérer d’une capacité d’un demi-litre…(la preuve par l’image). Là, il s’agit d’un calcul coût-avantage, les clients américains aiment les ‘large coffees’ et pas les expressos donc il n’y avait pas de contenant pour ces derniers puisque trop rarement consommés. Pour conclure, j’ai simplement envie de demander : Est-ce que ce serait pas mieux des tasses réutilisables, qui ont certes besoin d’un peu d’eau pour être lavées, à la place des ces vilains gobelets en partie fabriqués à base de pétrole qui finiront dans une décharge ou dans un incinérateur? J’ai laissé un commentaire sur leur page web et je vous tiendrais au courant de leur éventuelle réponse…

Newark Airport

Enfin, juste une spécial dédicasse à ce restaurant de  l’aéroport de Newark qui possède la bouffe la plus, ‘excuse my french’, dégeulasse qu’il m’ait été donné de manger. Il n’y avait que de la viande (chicken-pork bellies-beef), ce qui ne m’a laissé comme seul recours une soupe de fruits de mer servie dans une sorte de bouchée à la reine que je qualifierai de la même manière que dans la phrase précédente. Le tout pour un prix exhorbitant (comme dans tous les aéroports) et un arrière goût déplaisant pour mes derniers instants aux ‘States’.

Michelle et son jardin

Michelle Obama, l’épouse du 44ème président des Etat-Unis a démarré récemment son jardin bio à la Maison Blanche. Les enfants d’une école voisine ont été invité à l’inauguration du premier potager présidentiel depuis 60 ans. La first lady et les enfants ont mis la main à la pâte afin de préparer le sol qui doit être en ce moment-même en train de porter ses premiers fruits et légumes.  Ces derniers, menthe, thym, basilic, persil, aneth, laitues, épinards, oignons, carottes ou encore tomates, serviront à préparer les repas de la maison blanche, mais finiront également dans les assiettes de la soupe populaire voisine. Certes, cela ne résoud pas les problémes de faim dans le monde et de souveraineté alimentaire mais il faut bien montrer l’exemple. Allez Michelle, la lutte continue!

Image de prévisualisation YouTube

‘FRESH’

Ce documentaire nous fait voyager dans l’Amérique profonde pour nous y faire découvrir un mouvement grandissant mené par des fermiers, des intellectuels et des entrepreneurs qui vise à transformer et à repenser notre façon de faire pousser et de distribuer notre nourriture. Recueil d’histoires exaltantes et pleines d’espoir, ce film nous montre les efforts réalisés afin de développer des alternatives à la manière dont nous nourrissons aujourd’hui la planète. L’objectif de ce film  est de sensibiliser les consommateurs et d’accroitre leur connaissance sur le sujet et par conséquent, leur permettre de participer de manière active au changement par le simple fait de repenser leur façon de faire pousser, d’acheter et de manger. Bref, même combat que la Grande Bouffe Ethique, ;-)

http://www.vimeo.com/4189462

(Photos : Nicolas Sauvage - sauf celle de James Dean :-) )

Source :

- Wikipédia

- Le parisien

- Treehuger

Pour ceux qui veulent en savoir plus :

- Coca cola et sa politique environnementale (en anglais)

- Newport Festival

No comment »

Mes beignets d’aubergine écolos

Ingrédients (pour 3-4 personnes) :

- 1 belle aubergine (20-25 cm de long)

- 2 œufs (bio, bien regarder le code sur la coquille)

- 125 ml de lait (mais substituts végétaux possibles comme le lait de soja ou de riz)

- 125 g de farine blanche

- Demi cuillère à café de poivre noir

- Chapelure

- Huile à friture (olive ou tournesol)

- Sel

Préparation : 10 minutes

Cuisson : 10 minutes

Je conseille bien évidemment l’utilisation d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. J’évite d’acheter la chapelure, on a toujours un quignon de pain un peu rassi qui traîne dans la cuisine, il suffit de la réduire en miettes.

Comment procédons nous?

Tout d’abord, bien se laver les mains. Puis peler et couper une belle aubergine bio en tranches pas trop fines. Disposer les tranches sur une grande assiette et saupoudrer légèrement de sel, ça aidera l’aubergine à dégorger (et ça évitera d’utiliser du papier essuie-tout). Après 20 minutes de repos, disposer sur un plan de travail trois récipients qui vous serviront à réaliser chacune des étapes de la réalisation des beignets : un récipient pour la farine, un pour le mélange lait-œufs et enfin un dernier pour la chapelure.

Commencer par tremper une rondelle d’aubergine dans la farine qui aura été poivrée au préalable, puis la tremper dans le mélange lait-oeufs et enfin dans la chapelure. Recommencer l’étape autant de fois qu’il y a de rondelles.

Pour la friture, faire d’abord bien chauffer votre huile et faire cuire une par une les rondelles d’aubergines, le temps de cuisson sera de deux minutes par beignet, une minute sur chaque côté pour qu’ils soient bien dorés. Enfin, disposer les beignets dans une passoire afin de laisser s’égoutter l’huile.

Voilà, servir le tout pour l’apéro…

(Photos : Nicolas Sauvage)

Bientôt, ma recette des muffins (pour ceux que ça intéresse)…

No comment »

L’eau virtuelle

(Photo : Nicolas Sauvage)

Nous consommons tous de l’eau, mais au delà de celle qui vient du robinet ou de bouteilles en plastique, nous consommons également une forme d’eau…virtuelle.

Durant mon Master en Environnement et Développement à Londres, j’ai eu comme prof un certain J.A. Allan. Ce dernier dispensait un cours de ‘gestion de l’eau’ qui paraissait plus intéressant sur le papier qu’il ne l’était en réalité. Malgré cela, je dois lui reconnaître le mérite d’avoir inventé et développé le concept d’eau virtuelle.

Je ne vais réinventer une définition de ce concept (pas sûr d’en être capable). Je me contenterai donc de reprendre la définition du Conseil mondial de l’eau :

“L’eau virtuelle est le volume d’eau utilisé dans le processus de production de nos aliments et de produits divers. Par exemple, pour produire un kilo de blé, il faut environ 1 000 litres d’eau. En d’autres termes, la quantité d’eau virtuelle de ce kilo de blé est de 1 000 litres. Pour un kilo de viande, il en faut en moyenne de 5 fois à 10 fois plus (voir données ci-dessous).

La consommation par personne de l’eau virtuelle contenue dans notre alimentation varie selon le type de régime alimentaire. Ainsi, un régime de survie nécessite 1m3 d’eau par jour, contre 2,6m3/jour pour un régime végétarien et plus de 5m3 pour un régime carné de type américain.

Par conséquent, contrôler nos régimes alimentaires, en particulier dans les pays développés, contribuerait à utiliser les ressources disponibles de façon plus judicieuse.

Avec le commerce des cultures vivrières ou de toute autre marchandise, il existe un flux virtuel de l’eau entre les pays producteurs et exportateurs et les pays qui consomment et importent ces marchandises. Un pays confronté à des pénuries d’eau aura tendance à importer des marchandises dont la production nécessite beaucoup d’eau plutôt que de produire ces marchandises à l’intérieur de ses frontières. L’opération se traduit par de réelles économies d’eau, elle permet au pays non seulement d’alléger la pression sur ses ressources en eau, mais également d’épargner ses ressources disponibles en vue de les utiliser à d’autres fins.

A l’échelle mondiale, le commerce de l’eau virtuelle a des implications géopolitiques : il provoque des dépendances entres les pays. Le commerce de l’eau virtuelle peut être considéré, par conséquent, soit comme un stimulant en faveur de la coopération et de la paix, soit comme une justification  d’un éventuel conflit.”

Quantité d’eau (en litres) nécessaire à la production de quelques biens de consommation :

Bouteille de bière (250 ml) = 75 Litres

Verre de lait (200 ml) = 200 Litres

Baguette de pain = 40 Litres

Un Hamburger (150 g) = 2.400 Litres

1 Kg de viande de boeuf = 15.000 Litres

1 Kg de viande de mouton = 10.000 Litres

1 Kg de volailles = 6.000 Litres

1 Kg de céréales = 1.500 Litres

1 Kg d’huile de palme = 2.000 Litres

1 Kg d’agrumes = 1.000 Litres

Source : Article ‘les couleurs de l’eau, l’eau virtuelle et les conflits hydriques

No comment »

La viande à l’eau

(Photo : Nicolas Sauvage)

Après avoir évoqué il y a quelque temps le poulet à la javel (il n’arrivera finalement pas dans nos rayons si cela peut vous rassurer), je viens de découvrir en lisant Le Monde du 20 Mars une pratique chinoise des moins alléchantes…

Depuis une vingtaine d’années, certains abattoirs chinois ont une recette secrète pour augmenter leur profit. De l’eau est en effet injectée dans la viande afin de gonfler son poids et donc par conséquent son prix. Le plus souvent, l’eau est injectée dans l’estomac des animaux juste avant l’abattage ou alors dans le cœur juste après.

Cette pratique, qui concerne dans certaines régions de Chine plus de la moitié de la viande vendue en grande surface, représente un risque sanitaire important. Nous aurions pu imaginer que les fraudeurs mettent dans de grosses seringues de l’eau potable du robinet ou encore mieux de l’eau minérale ; Et bien que nenni !!! il s’agit, je vous le donne en mille, d’eau issue des égouts ou de divers circuits industriels. Et comme si tout cela n’était pas suffisant, une substance du nom d’atropine est ajoutée à l’eau afin de dilater les vaisseaux sanguins de l’animal pour pouvoir y injecter encore plus d’eau.

Dans le contexte d’insécurité alimentaire actuel (lait frelaté à la mélamine et porc contaminé aux stéroïdes), une loi répondant à l’inquiétude des chinois a été votée le 28 Février dernier afin de mieux contrôler les pratiques de l’industrie agroalimentaire nationale. Cependant, il semblerait, selon un expert européen, qu’il existe un système à deux vitesses comprenant une filière “sûre” pour les produits destinés à l’exportation vers le Japon et l’Occident et une filière intérieure où le bétail n’est pas identifié et les usines peu ou pas inspectées…

Source : - Le Monde / En chair et en eau par Sylvie Kauffmann (20.03.09)

- Aujourd’hui la Chine / L’injection d’eau dans la viande, pratique dangereuse et largement répandue en Chine (16.03.09)

Comments (2) »

La Naked Pan, la première poêle recyclée et recyclable

(Photo : Naked Pan)

La Naked Pan (autrement dit la ‘poêle nue’ ou encore la ‘poêle à poil’) est la première poêle en fonte recyclée et totalement recyclable ‘Made in Japan’…

Selon The Ecologist, elle est élégante et multi-fonctionnelle, on s’en sert bien évidemment pour cuisiner, servir et on peut même manger directement dedans. Les aliments sont cuits à la perfection grâce à sa composition anti-adhésive innovante et gardent ainsi toute leur saveur. Ces poêles peuvent être utilisées sur des plaques à induction, au gaz ou électriques.

Site web de The NakedPan

Autres articles sur la cuisine.

Comments (4) »

Le poulet frit de chez McDo

Trouvé sur morganosx

Comments (2) »